Un jour, Rabi’a al-Adawiyya tomba malade. On lui demanda ce qu’elle avait, elle dit :
- J’ai songé au paradis, alors Dieu m’a donné cette correction. Je L’en remercie. Je ne recommencerai plus.
Source : Le livre des prodiges : p.192
Un jour, Rabi’a al-Adawiyya tomba malade. On lui demanda ce qu’elle avait, elle dit :
Source : Le livre des prodiges : p.192