En effet, le rang d’une société réside d’abord dans son repère de convivialité qui définit ses valeurs culturelles et son degré de civilisation, puis dans son champ de production intellectuelle qui accroît tous ses modes physico-moraux. À travers cet aspect dernier, le corps social acquiert une évolution dans tous ses axes ; ainsi, la lumière des esprits dissimulera progressivement les ténèbres de leurs pulsions. Aussi, la pluralité intellectualiste contribue aisément au progrès de toute nation, car la densité d’une forêt reflète aussi sa cohésion ainsi que sa force. Et c’est cela qui fait la puissance, quand les consciences convergent. Voyons dans cette logique, l’exemple de cet illustre homme de la Mecque vécu il y a 14 siècles déjà, qui a bâti ce vaste empire musulman sous une réforme basée essentiellement sur l’amour et la bienfaisance ; sinon, y a-t-il d’autre récompense pour le bien que le bien ?
En outre, chaque époque révèle un défi à sa communauté. Les quelques rares esprits qui soulèveront leurs mains verront leurs fronts toucher le sol sans être coupables d’aucune infraction. Car rien n’est plus redoutable pour une âme fanatique de ce monde qu’un élan menant à sa fracture matérielle. L’être, dans ses pas, parcourt un voyage, laissant des empreintes qui peuvent soit luire, soit assombrir son destin tracé. De ce fait, toute âme au sommet de sa gloire a suivi d’une ou d’autre part le mérite du chagrin en guise de son altruisme répandu. Et l’épreuve d’une épreuve passionnante n’est que fortification et persévérance dans son modèle convaincu : c’est là qu’est l’amour, rien que celle-ci.